|
|
|
Relevé de conclusions : réunion du 21 décembre 2006. mise en ligne: lundi 15 janvier 2007
|
|
Dans la même rubrique :
Continuité, évolution, bouleversement*
Urgences *
Espace public/Espace privé : un état des lieux. *
Compte rendu de la séance du 31 mai 2006 *
Habiter le monde *
Retours de membres du groupe « Culture » sur le texte de Robert Bistolfi *
Sous forme d’inventaire...*
Quelques questions sur le droit d’auteur *
Trois entrées possibles pour creuser notre sujet : *
Prochaine réunion du groupe*
|
Étaient présents : François Barré, Jean-Loup Motchane, Robert Bistolfi, Jean-Pierre Pagé, Françoise Le Berre. Étaient excusées : Marie-Claire Germanaud et Geneviève Petiot. Les questions de l’objectif et de la méthode de travail du Groupe ont été réabordées. La segmentation énoncée dans le dernier document pour servir de base au travail du Groupe- espace public comme lieu, espace public comme parole, espace public comme réseau (Internet) - ne recueille toujours pas le consensus de celui-ci. Il y a consensus pour traiter du thème de la Ville, mais à la condition de ne pas limiter ce traitement à la réflexion sur la forme de la Ville, mais de l’étendre à l’incidence des changements opérés dans l’espace urbain sur les relations entre les individus. Ce qui conduit à réintroduire les autres thèmes. Il s’agit de dégager les causes et les raisons profondes du délitement de la ville : plus de mixité sociale ; relégation : exclusion ; “non-ville”. Suggestion est alors faite de redéfinir de façon claire les contours et les limites de l’espace public dont nous voulons parler et d’identifier, à partir des différents textes produits par le Groupe, les « lieux d’urgence » ( ?) prioritaires pour la reconstruction des espaces publics, ce que l’on peut qualifier de synthèse de nos travaux antérieurs dépassant les simples énumérations de points . Jean-Loup Motchane considère que nous devrions envisager tous les différents aspects de l’espace public. Nous avons tendance à en donner une définition exclusivement politique. Il fait l’objet d’une incarnation dans le réel, mais il a aussi des caractéristiques “mentales” : le symbolique et l’imaginaire. Par ailleurs, la dimension politique s’accompagne d’une dimension sociale ; l’espace public suppose qu’il y ait “contrat social”. Comment lui redonner cette fonction sociale qu’il a perdue (résultante des changements sociaux qui sont intervenus et notamment du creusement des inégalités) ? Pour François Barré, la crise de l’espace public est la crise de la délibération commune dans un espace collectif. Et il s’interroge : “Qu’est-ce qui fait du lieu et du lien ?” Pour lui, le communautarisme est la privatisation de l’espace public. Il propose de faire une typologie autour des notions suivantes : Espaces - réseaux - institutions -groupes -lieux -flux Ce qui relève à chaque fois de la sphère publique et de la sphère privée en quantifiant tout ce qui est fragmentation. Propositions pour poursuivre :
Deux points ont fait l’objet de débats plus spécifiques :
1 Le Groupe retient la proposition de Marie-Claire Germanaud de faire appel à Hervé Le Cronier. Prochaine réunion du groupe : Jeudi 18 janvier 07 de 18h à 20h - salle sous-sol rue Récamier
[1] Pierre Rosanvallon, à la question : “ Internet est-il une avancée pour le débat politique ?”, répond : oui et non. Oui, parce qu’il multiplie les possibilités d’expression de tous, fait circuler plus facilement les idées et les opinions, favorise les possibilités d’interaction. Mais non, en ce sens qu’il produit un univers éclaté, disséminé. Internet est à la fois radicalement démocratique (chacun peut prendre la parole), et absolument impolitique (il ne produit pas de « commun » et diffracte à l’infini les opinions individuelles). |
|||
|
|
|
site
réalisé avec
SPIP
|